We love
people culture design

© Léa Desjours
© Léa Desjours
Nous nous adressons aux marques qui aiment explorer de nouveaux territoires avec un brin de témérité, et qui comme nous, croient au mélange et à la superposition des cultures comme sources inépuisables de créativité. Nous valorisons les intelligences créatives locales et faisons appel aux meilleurs talents, d’où qu’ils viennent, pour sortir de l’entre-soi créatif et proposer un regard neuf sur le monde. Nous aimons concevoir pour nos clients des territoires d’expression inattendus, dotés de codes forts, en conciliant esthétique soignée et efficacité du message. Nos terrains de jeux sont multiples, nous sommes directeurs artistique, designers, illustrateurs, rédacteurs ou encore photographes. Nous intervenons depuis l’idée originale jusqu’à la réalisation finale pour proposer du Made in Seine-Saint-Denis.

Terrains de jeux

Nous sommes passionnés par le design et ses applications sous toutes ses formes, On et Offline. Nous aimons « penser » nos créations en questionnant sans cesse le fond et la forme, sans céder à la facilité du « déjà-vu » et aux sirènes éphémères des esthétiques de masse.

BRANDING

CRÉATION DE CONTENU

ILLUSTRATIONS

ÉDITION

CHARTE GRAPHIQUE

WEB

MOTION DESIGN

SUIVI DE FABRICATION

Clients

Candia
Agence Française de Développement
Bouygues Bâtiment International
Carrefour Assurance
Association eEnfance
Mairie de Garges
Mairie de Colombes
Editions Eyrolles
Fenwick
Playback
Ecpat
.Figures
Vert de Gris

Brahim Azzoug

© Léa Desjours

La banlieue influence Paname, Paname influence le monde

MÉDINE

Diplômé en Communication et en Histoire de l’Art en 2008, Brahim a débuté sa formation en design graphique à l’ESAG Penninghen au début des années 2000.

« Les banlieues françaises sont le point de départ de nombreuses tendances. Les regards ne se détournent plus d’elles tant leurs potentiels créatifs et économiques inspirent les plus grandes marques. Il ne s’agit pas de nier les difficultés historiques qui sont les traits épais d’un portrait injustement fait des banlieues, mais plutôt de considérer l’apport fondamental des quartiers populaires dans la culture nationale et de son rayonnement dans le monde. Je peux dire sans trop risquer de me tromper que dans 20, 30, 40 ans, le ou la future Président.e de la République se sera ambiancé dans sa jeunesse sur les sons de Jul ou encore de Tiakola. J’ai grandi avec la fascination des métiers des industries graphiques et le complexe “imposé” du banlieusard. Aujourd’hui je prône une approche transversale de la création qui tire ses inspirations de l’immense richesse des histoires de France. »